Samedi 21 novembre 2009 6 21 /11 /2009 10:05

Classe préparatoire à l'ENS de Cachan en 1 an.

Post Bac + 2

 

 

Cette formation publique s'adresse aux titulaires d'un BTS, d'un DUT, d'une L2 ou aux étudiants ayant suivi un premier enseignement en classe préparatoire à HEC, qui souhaitent accéder à:

 

 

 

 

Inscrit par ailleurs en L3 de Sciences économiques et de Gestion à l'Université Lyon 2 ou en L3 d'Administration Economique et Sociale de l'Université Lyon 2, vous bénéficierez d'un horaire aménagé pour concilier les cours dispensés en classe préparatoire et à l'université.

 

Les perspectives

 

Outre l'Ecole Normale Supérieure de Cachan qui ouvre des débouchés variés dans la haute fonction publique, l'enseignement, la recherche, la finance et l'industrie, la CPGE de La Martinière Duchère vous prépare plus particulièrement aux concours suivants:

 

 

 

 

 

 

Les enseignements

 

Vous pourrez choisir entre deux options: D1 (à dominante juridique) ou D2 (à dominante économique). Les enseignements dispensés au sein de la classe préparatoire et les volumes horaires hebdomadaires sont les suivants:

 

 

 

 

 

 

 

Le recrutement

 

Les étudiants désireux de rejoindre cette classe préparatoire et titulaires d'un BTS, d'un DUT, d'une L2 ou ayant achevé une deuxième année de classe préparatoire économique et commerciale, adresseront en avril-mai:

 

  • un dossier d'inscription

  • une lettre de motivation

  • la copie des notes et diplômes obtenus depuis le baccalauréat

 

Contacts:

 

Pour tout renseignement, référez-vous à:

 

 

ou adressez-vous au secrétariat des étudiants du lycée La Martinière Duchère:

 

300 avenue Andréï Sakharov

CP 417

69338 Lyon Cedex 09

04. 72.17.29.58

www.martiniere-duchere.fr

Par benjamin royannez - Publié dans : Très signalé
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Dimanche 27 septembre 2009 7 27 /09 /2009 20:46
                                 
 Vos enseignants n'ont de cesse de vous répéter qu'il convient de définir les termes clefs du sujet à l'occasion d'une épreuve de dissertation. Mais il en est certains pour lesquels la tâche s'annonce difficile: le terme de pauvreté est au nombre de ceux là.

Notre analyse se fera en deux temps:

- nous traiterons d'abord de la pauvreté des personnes (1)
- nous nous attarderons ensuite sur la pauvreté des Etats (2).


(1) La pauvreté des personnes.

Une erreur méthodologique consisterait à ne définir la pauvreté qu'en fonction d'un critère monétaire ou statistique. Certes, il est judicieux de rappeler que les autorités publiques s'intéressent d'abord à la répartition des revenus au sein d'un pays. La courbe de Lorentz qui nécessite un classement de population par déciles ou les coefficients de Gini sont des indicateurs précieux des inégalités de répartition des richesses. On considère alors souvent qu'un pauvre est une personne appartenant à ménage dont le revenu, par unité de consommation, est inférieur à la moitié du revenu médian par unité de consommation d'une population donnée.

Un peu froide, cette définition a été complétée par d'autres approches (cf. rapport du Conseil d'Analyse Economique intitulé "Pauvreté et exclusion", paru en 1998):

La pauvreté d'existence est celle qui découle de l'absence de biens d'usage ordinaire. (Il peut être alors utile de se référer à la pyramide des besoins d'A. Maslow, ainsi qu'à la notion microéconomique de bien inférieur -bien dont l'élasticité-revenu est inférieure à 0.)

La pauvreté administrative englobe tous les bénéficiaires des minima sociaux.

La pauvreté subjective repose sur la perception qu'ont les ménages de leur aisance.
(Cette conception peut être étayée en soulignant la dimension mimétique et ostentatoire de la consommation.)

Une étude de Jérôme Accardo et de Thibault de Saint-Pol publiée par l'INSEE en septembre 2009, met en évidence la nécessité de prendre en compte les privations pour appréhender la notion de pauvreté. Il s'agirait alors d'une pauvreté en conditions de vie. Les privations jugées inacceptables par les personnes ayant fait l'objet d'une enquête porteraient principalement sur les "privations alimentaires sévères, (les) manques fonctionnels relatifs à l'habillement, à la très mauvaise qualité du logement et aux difficultés à se soigner." Précisons qu'il s'agit encore une fois d'une approche subjective de la pauvreté, car les auteurs ont conscience que la pauvreté en conditions de vie peut être interprétée différemment selon les pays. Dès lors, il serait délicat d'introduire un indicateur statistique relatif à cette acception de la pauvreté, au risque d'opérer des comparaisons internationales dénuées de sens.

(2) La pauvreté des Etats.


La pauvreté d'un Etat requiert, une fois encore, une approche multidimensionnelle. Il serait maladroit de s'en tenir à un indicateur de PIB, voire à un indicateur de PIB par tête (moyenne qui dissimule de fortes disparités). Il est pourtant communément admis qu'un pays dont le PIB par habitant est inférieur à 15000$ par tête ne peut être considéré comme développé.

Un pays pauvre est un pays qui ne permet pas à sa population de satisfaire ses besoins physiologiques (alimentation, habitat...), ses besoins de sécurité (ordre public) et ses besoins d'appartenance sociale (services publics essentiels comme la santé, l'éducation, l'assainissement des eaux), pour reprendre la typologie déjà mentionnée plus haut.

Le pays pauvre ne parvient pas à drainer une épargne privée pour financer des investissements; cela est dû bien souvent à une insuffisante bancarisation de l'économie.

Par ailleurs, la structure de production est telle que l'activité économique principale relève du secteur primaire (agriculture, pêche ou chasse), plutôt que du secteur tertaire, comme c'est aujourd'hui le cas dans les pays développés.

Par benjamin royannez - Publié dans : Rapports officiels
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Mercredi 23 septembre 2009 3 23 /09 /2009 10:17
Dès le mois d'octobre, il sera possible pour les titulaires d'une licence ou les personnes sur le point d'obtenir une licence au cours de l'année universitaire, de postuler au concours d'entrée en Master à l'IEP de Paris.

Toutes les informations sont disponibles sur le site de l'IEP.

Rappelons que les épreuves d'admissibilité sont les suivantes:

  • Une épreuve de réflexion personnelle (2 sujets - 1h30). 
  • Une épreuve de langue. Au choix: anglais, allemand, arabe, chinois, espagnol, italien, portugais ou russe (1 sujet - 2h30). Pour cette épreuve, une note inférieure à 6/20 est éliminatoire. 
  • Une épreuve au choix (4 heures) : Histoire ou Droit civil ou Droit économique ou Economie ou Gestion des entreprises ou Institutions politiques ou Droit public ou Méthodes quantitatives ou Note de synthèse ou Connaissance et critique de l’actualité (uniquement pour les candidats à l’Ecole de Journalisme.
  • Chaque épreuve a la même pondération. Les candidats ayant obtenu une moyenne de 10/20 aux trois épreuves et une note égale ou supérieure à 6/20 à l‘épreuve de langue sont déclarés admissibles par un Jury présidé par un professeur des universités et composé du directeur de Sciences Po ou de son représentant, du directeur des études, des représentants des équipes de correcteurs et d'enseignants. Le jury d’admissibilité fonde sa décision sur l’ensemble du dossier du candidat et ses résultats aux épreuves écrites.
Suit pour les admissibles une épreuve orale d'admission consistant en un entretien d'une vingtaine de minutes.
Par benjamin royannez - Publié dans : Très signalé
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Mardi 15 septembre 2009 2 15 /09 /2009 11:30
Très signalé:

Pour les concours catégorie B suivants, les isncriptions sont actuellement ouvertes jusqu'à mi-octobre:
   - contrôleur du travail (inscriptions sur le site du Ministère du travail);
   - lieutenant pénitentiaire (pré-inscription en ligne sur le site du Ministère de la justice).
Par benjamin royannez - Publié dans : Actualité des concours
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Samedi 12 septembre 2009 6 12 /09 /2009 20:26
Avant d'aborder ce point d'actualité sous l'angle économique, il importe, nous semble-t-il, de rappeler sommairement en quoi consiste la mission d'un opérateur de marché (trader).

L'opérateur de marché peut être amené à se spécialiser, pour le compte de l'établissement qu'il représente, dans l'une des trois fonctions suivantes:
     - l'arbitrage (1);
     - la spéculation (2);
     - la couverture (3).


(1) L'abitrage.

L'arbitrage est l'opération par laquelle un opérateur de marché (nommé arbitragiste) tente de réaliser un profit en jouant sur les différences de cotation susceptibles de survenir pour un même titre ou un même bien sur des marchés financiers distincts.

Par exemple, supposons qu' 1$ soit coté 0,70€ à New York, et que sur ce même marché financier, 1 £ soit cotée 1,15€. On en déduit par un simple produit en croix que le change cohérent de la £ par rapport au $ est de 1£ pour 1,64$.

Or, sur le marché londonien, notre opérateur de marché découvre que la livre sterling £ est en fait cotée 1,70$.

Supposons à présent que l'arbitragiste ait à sa disposition 100 000$. Ni une ni deux, il convertit sur le marché new-yorkais ses 100 000$ en 70 000€, eux-même convertis sur ce même marché en 60 800£ qu'il transfère aussitôt à Londres pour convertir les convertir une dernière fois... en dollars. Or, à la bourse londonienne, le taux de change étant  de 1£ pour 1,64$, ces 60 800£ se transforment en 103 360$. Soit un gain de 3 360$.

(2) La spéculation.

Lorsque l'opérateur de marché anticipe une variation du cours d'un des supports financiers (titres ou matières premières) dont il a la charge, il recourt à des transactions, à court terme, d'achat et de vente du support ou procède à des achats-ventes d'options dont le support sert de sous-jacent, afin d'en tirer un profit.

Imaginons que l'opérateur de marché anticipe une hausse du prix de l'or à la suite d'une crise financière (ce qui est usuel car l'or sert souvent de valeur refuge lorsque la conjoncture est défavorable). A la date t, il constate que le prix de l'or est de 15€ le gramme. Il anticipe une hausse en t+1 et décide, de ce fait, d'acheter 1kg d'or. En t+1, supposons que le cours de l'or se soit effectivement élevé à 20€ le gramme. Les anticipations de l'opérateur se sont alors évélées opportunes et fructueuses. En revandant son kilo d'or à 20€, il dégage un bénéfice de 5000€.

Il est également possible de spéculer à la baisse. Imaginons cette fois que les médias se font l'écho de rumeurs de guerre civile en Côte d'Ivoire. L'opérateur de marché spécialisé sur les matières premières anticipera une baisse du prix de la tonne de cacao. Il peut alors acheter simultanément, plusieurs tonnes de cacao, ainsi qu' une option de vente qui lui ouvrira le droit de vendre ses tonnes de cacao  à une date t+1, sur le fondement  d'un prix de vente avoisinant généralement le prix de marché en t, moyennant le versement d'une prime. Si le prix de la tonne de cacao baisse effectivement en t+1, il exercera son option de vente, c'est-à-dire qu'il demandera à vendre le cacao dont il est détenteur au prix convenu contractuellement. Ce prix contractuel étant supérieur au prix actuel, il en retire aussitôt un bénéfice... sans qu'aucune tonne de cacao ne lui ait été livrée!

(3) La couverture (hedging).

 Producteur de coton, votre récolte sera prête dans un mois, mais vous craignez une baisse des cours pendant ce laps de temps, cette baisse entraînant une réduction significative de votre chiffre d'affaires susceptible de mettre en péril votre entreprise. Vous souhaitez donc vous couvrir contre un risque de fluctuation du prix du coton. Il est donc judicieux pour vous de signer un contrat à terme, c'est-à-dire un contrat qui prévoit, en contrepartie du paiement immédiat d'une prime, que dans un mois vous vendrez votre coton au prix contractuellement défini aujourd'hui.

L'opérateur de marché spécialisé dans les opérations de couverture (hedger), qui aura des anticipations contraires aux vôtres, sera disposé à conclure un contrat à terme avec vous (sachant que la prime qu'il vous fera payer sera calculée en fonction du risque qu'il encourt.)

Au terme des 30 jours, vous êtes en mesure de vendre votre production de coton au prix préalablement arrêté. Si le prix de marché est en fait plus élevé, l'opérateur de marché vous achète votre coton au prix défini dans le contrat à terme et le revend aussitôt sur le marché, réalisant ainsi un profit immédiat.


Cette présentation simplifie largement la réalité du quotidien d'un opérateur de marché, mais donne, je l'espère, une bonne idée de ses missions générales.

Les bonus des opérateurs de marché.

Revenons à l'actualité et à la question de la rémunération des traders.

Les opérateurs de marché sont salariés d'une banque, et à ce titre perçoivent un salaire fixe. Chaque jour, l'opérateur de marché connaît sa performance, inscrite sur un tableau qui rappelle son P&L (Profits and Losses), c'est-à-dire les profits ou les pertes qu'il occasionne pour sa banque. Une fois par an, un bilan est dressé de l'ensemble de ses P&L journaliers. En février, l'opérateur de marché touche alors un bonus, supplément salarial qui est censé être proportionnel aux bénéfices mis en évidence par son P&L. (Des considérations de hiérarchie et d'ancienneté entrent également en jeu dans le calcul de ces bonus, car il s'agit de fidéliser les salariés et d'éviter qu'ils n'aillent exercer leurs talents dans une banque concurrente.) Ce bonus peut être versé en liquidités ou bien en actions.

La banque BNP-Paribas a fait scandale en provisionnant les comptes de sa filiale d'investissement (CIB, Corporate and Investment Banking), en juillet 2009, pour un montant de 1 milliard d'euros de plus que l'an dernier (soit 3,237 milliards d'euros au total). Or, l'Etat avait accordé un prêt à cette banque de 5,1 milliards d'euros à la suite de la crise financière pour en assurer la pérennité.

Quelles réflexions économiques pouvons-nous tirer de cet événement?

     * Introduire une part variable dans la rémunération d'un salarié est un moyen de l'inciter à servir au mieux les intérêts de son entreprise et d'accroître sa propre productivité. Protégé par un contrat à durée indéterminée et sécurisé par un salaire fixe, le salarié peut être tenté de "tirer au flanc." Cette désinvolture sera d'autant plus importante que les supérieurs hiérarchiques peinent à contrôler au quotidien l'activité du salarié, sachant par ailleurs que ce contrôle est coûteux pour l'entreprise. On parle alors d'aléa moral. L'employé tire un avantage de l'asymétrie d'information qui existe entre son supérieur et lui, sachant qu'il est seul à connaître sa véritable productivité. Le bonus, pour l'actionnaire des banques, est alors un moyen d'inciter l'opérateur de marché à travailler dans leur intérêt sans que la banque ne soit tenue de mettre en oeuvre des mesures de surveillance systématique de l'activité de ses salariés.

     * En venant en aide aux banques alors qu'elles avaient pris des risques excessifs, l'Etat favorise l'émergence d'une nouvelle forme d'aléa moral. Les banques estimant  que les Etats ou les institutions internationales (comme la Banque Centrale Européenne par exemple) sont désormais disposés à aider le système bancaire lorsque celui-ci est fragilisé par une crise (ils font donc office de prêteur en dernier ressort), elles n'ont pas intérêt à réduire leurs risques comme le préconisent pourtant les Etats membres du G20 (sachant que l'espérance de gain est toujours corrélée aux risques encourus.) En laissant entendre que les opérateurs de marché vont jouir d'importants bonus en février prochain, on ne les incite pas à prendre des positions moins risquées. L'auto-régulation serait alors un voeu pieux sur les marchés financiers...

Faut-il alors supprimer les bonus?

Cette position, défendue par un seul pays, serait délicate à défendre, pour deux raisons:
   - en supprimant les bonus en France, les banques nationales risqueraient de perdre en compétitivité, les opérateurs de marché les plus talentueux étant encouragés à travailler à l'étranger;
   - d'un point de vue comptable, les bonus permettent par ailleurs d'ajuster la masse salariale en fonction des résultats. Augmenter la part fixe des bonus conduirait à dégrader les indicteurs de solvabilité des banques nationales.




Par benjamin royannez - Publié dans : Actualité économique
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Classe préparatoire aux grandes écoles en 1 an
ENS Cachan, concours administratifs et écoles de commerce.

Vous

Vous êtes titulaire d’un BTS, DUT ou d'une L2 et vous souhaitez
 - présenter des concours: pour entrer dans  la fonction publique d'Etat ou territoriale,
 pour intégrer de grandes écoles de commerce et de management et l’ENS de Cachan
 - valider une licence en double cursus à l’université Lyon 2 (Economie et gestion ou AES)

 

Rigueur, méthode, goût pour le travail et l’excellence sont vos atouts majeurs

Cette classe préparatoire vous offre de nombreux débouchés.

 

Formation

1 année d’étude comprenant :
un tronc commun de matières d’enseignement général (Analyse économique, Méthodologie, Anglais, LV2)
une option à choisir :
Option D1 à dominante juridique (Droit civil et Droit public) avec double cursus possible en licence AES (Université Lyon 2)
Option D2 à dominante mathématiques et gestion (Mathématiques, Gestion, Analyse monétaire/Politique économique) avec double cursus possible en licence Economie et Gestion (Université Lyon 2).

 

Recrutement

Cette classe préparatoire est accessible aux étudiants titulaires d’un diplôme Bac+2 minimum du domaine tertiaire (BTS, DUT L2)

Téléchargez la plaquette ici

Débouchés

90 % des étudiants atteignent un de leurs objectifs.

Concours spécifiques de la Fonction Publique et Territoriale niveaux A ou B selon diplôme (Sécurité sociale, Trésor public, Douanes, INSEE, Impôts, Police,  Préfecture, Greffes…)

Ecoles Supérieures de Commerce en admission parallèle (1ère ou 2ème année, concours Passerelle 1 et 2, Tremplin 1 et 2…

Ecole Normale Supérieure de Cachan
Obtention d’une licence AES ou Economie et Gestion et poursuite d’études en Master

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